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Au pays du soleil levant

pour nos 10 ans, déjà...

18 Mai 2018

Category : Voyages, Japon

Capitale : Tokyo
Monnaie : Yen (1 EUR = 130 JPY)
Langue : Japonais

Comme chaque année, en mars c'est l'anniversaire de notre couple. Et comme chaque année depuis 3 ans, on se prévoit un joli voyage pour fêter ça. Cette fois, on décide de réaliser un rêve commun pour marquer le coup de nos 10 ans : le Japon.
Le voyage commence dès l'avion ou les hôtesses de All Nippon Airways sont habillées en Kimono et nous servent des udon (sorte de pâtes japonaises à base de blé) aux algues. On s'y croirait déjà!
Après quelques heures de sommeil réparatrices, on atterrit finalement sur l'île principale du Japon : Honshū.

Tokyo : la découverte

Première étape: on récupère tous les pass, tickets, réservations qu'il nous faut pour voyager en tout liberté. On s'attendait à un parcours du combattant mais finalement tout va bien, on arrive à se comprendre.
On prend ensuite le train pour rejoindre la capitale. A la sortie, charisme et classe obligent, on se fait interviewer par Japan TV :
"Mais que venez-vous faire au Japon ?"
"On adore One Piece !"
"Ah… d'accord"
On commence par découvrir le quartier de Ginza et de prime abord, c'est incroyable, on se croirait en Europe: même atmosphère, mêmes styles, mêmes boutiques. C'est vivant et plein d'ambiance. Après quelques dizaines de minutes d'errance, on finit par pousser la porte d'un restaurant de sushis. A priori, c'est un resto très local puisqu'à notre arrivée tout le monde s'est tu pour nous dévisager. Le menu n'est qu'en japonais et nous commandons finalement en montrant les maquettes dans la vitrine extérieure. C'était un vrai délice et ce malgré la fumée de cigarette omniprésente. Eh oui, ici on a le droit de fumer à l'intérieur mais pas dans la rue !
On teste ensuite une autre spécialité japonaise : l'hôtel capsule. Ce sont des dortoirs (non mixtes) divisés en plusieurs capsules et abritant simplement un lit et le nécessaire pour bien dormir ; un peu à la manière d'une morgue.

Les choses sérieuses commencent le deuxième jour où nous visitons les abords du palais impérial constitués de quelques beaux bâtiments et de parcs. Nous nous dirigeons ensuite vers Ueno, un autre parc dans lequel il y a notamment plusieurs temples et une allée bordée de cerisiers pas encore tout à fait fleuris (ce sera le fil rouge du voyage puisqu'ils constituent l'une des principales attractions du Japon a cette époque de l'année). Puis on fait un saut par le vieux Tokyo. L'ambiance est complètement différente de la veille. C'est un vrai labyrinthe de rues calmes, remplies de cafés et de maisons décorées.
L'étape suivante est certainement celle que Nathan attendait le plus : Akihabara, le quartier geek. En chemin on craque pour quelques brochettes étranges qu'on achète dans les échoppes au bord de la route. QUelques metres plus tard, entre les passants chargés de sachets à l'effigie des héros de manga ou les bâtiments recouverts d'affiches de pub pour le prochain Final Fantasy, on se rend assez vite compte qu'on est arrivé. A partir de là, Nathan entre dans une espèce de transe et passe de magasins en magasins les yeux dans le vide. Clémence décide finalement de le laisser faire… après tout, on ne pourra rien acheter aujourd'hui et on attendra la seconde visite 5 jours plus tard pour faire notre shopping.
La soirée se termine dans un autre quartier de Tokyo où nous dégustons de délicieux ramens, un autre plat typique japonais à base de nouilles et de soupe. La particularité de ce restaurant est que la commande se fait dans un distributeur automatique à l'extérieur.

Le lendemain c'est un peu la panique, on doit partir pour Kyoto mais pour cela il faut trouver la gare. Elle a beau être a moins de 500m de l'hôtel, le sens inné de l'orientation de Clémence nous pousse à aller en sens inverse. Apres quelques chamailleries, on arrive finalement à monter dans le Shinkansen, une autre merveille japonaise. Sièges réversibles, aucun retard, une vitesse de pointe incroyable: peut-être que certains devraient s'en inspirer..

Kyoto : le vieux Japon

Le moins que l'on puisse dire en arrivant à Kyoto c'est qu'après Tokyo, le contraste est saisissant. On a l'impression de faire un bond de 100 ans en arrière. La ville est calme, les maisons sont pour beaucoup construites en bois dans le style japonais traditionnel. Et pourtant la ville abrite près de 1,5 millions d'habitants (entre Paris et Marseille).
Pour rester dans le thème, nous avons décidé de loger dans un Ryokan, c'est-à-dire une maison traditionnelle japonaise que nous partagerons avec ses habitants. On nous a octroyé une chambre accompagnée de son salon. La salle de bain est en revanche commune. Le charme est incontestable, rien à voir avec un hôtel plus classique. Par contre… il fait froid ! Les portes de la chambre sont faites de panneaux coulissants en papier de riz et quand il fait 10 degrés dans le patio attenant, les kimonos fournis ne suffisent pas à nous tenir chaud.
Après avoir déposé nos sacs, nous partons visiter la ville. On passe d'abord par le marché, repère de petites échoppes qui dégagent toutes des odeurs plus appétissantes les unes que les autres… par contre le visuel ce n'est pas toujours ça. On prend note d'un magasin de couteaux traditionnels japonais pour plus tard. Puis l'heure du déjeuner approchant nous retentons l'expérience Ramen, pas de surprise, c'est toujours excellent !
Pour la balade digestive, nous rejoignons la gare de Kyoto : l'après-midi est chargé, on a plein de temples à visiter. Sur le chemin on profite du soleil et Clémence fait la connaissance d'un nouvel ami : un robot intelligent qui la salue à chaque fois qu'elle passe devant. On lui dit que c'est juste du marketing ?
Le premier temple de la journée est Tofuku-ji. C'est un superbe complexe de bâtiments suspendus au milieu des érables japonais et des cerisiers. Manque de bol, les cerisiers ne sont pas fleuris et les érables sans feuille mais le spectacle reste fantastique.
Le second temple est certainement le plus attendu du voyage : Fushimi-inari, le sanctuaire aux 10'000 tori. Les tori ce sont ces portes rouges que vous pouvez voir notamment dans le logo de notre site ! Pour en revenir à notre visite, la première impression est assez mauvaise, le lieu est envahi de touristes au point qu'il est difficile de circuler, d'autant plus que tout le monde s'arrête pour faire son selfie ici et là. Heureusement, comme dit précédemment, il y a 10'000 tori qui sont repartis sur pas loin de 15-20 km de balade. Ainsi, après quelques minutes de marche, on se retrouve beaucoup plus seuls et on peut profiter de la vue et de l'ambiance si particulière de la montagne.
Un peu fatigués de la marche, nous retournons au centre-ville pour prendre un apéritif bien mérité. On découvre du coup une autre facette de Kyoto beaucoup plus moderne et animée avec ses Zara, Starbucks et McDonald's. Heureusement on déniche une allée piétonne bordée de restaurants et de bars. On jette notre dévolu sur un restaurant de barbecue japonais où on décide d'essayer une nouvelle spécialité locale : le boeuf Wagyu. Qu'est-ce que c'est bon ! Dommage que ce soit servi en si petite quantité.

Après avoir passé la nuit sur nos futons, nous partons pour Nijo-jo, le château construit en 1603 par le fondateur du shogunat Edo. Le shogunat désigne la période où le pouvoir était donne au shogun, le dirigeant de l'armée (avec notamment les samurais au rang le plus élevé). Ce shogunat termine finalement 260 ans plus tard, en 1867 quand le shogun fini par rendre le pouvoir à l'empereur dans ce même château. Fin de la parenthèse culture. La visite nous plait beaucoup, tout est magnifique, le jardin, l'enceinte des bâtiments et même les peintures murales représentant le passage des saisons d'une pièce à l'autre.
On prend ensuite la direction Arashiyama et sa forêt de bambou. Ici encore, les touristes sont nombreux et on n'a pas besoin de carte pour savoir où aller, il suffit de suivre. On décide donc de payer pour visiter un jardin japonais et avoir un peu de calme. Ici tout est millimétré, l'emplacement des cailloux, des cèdres, la hauteur des portes (trop basses… beaucoup trop basses…).
On retourne finalement à Kyoto pour déjeuner, acheter les couteaux tant attendus et visiter Gion : le vieux quartier authentique, antre des geisha. C'est très sympa de voir ces maisons en bois transformées en restaurants et les rues éclairées à la lanterne. La journée s'arrête là, tout comme notre séjour à Kyoto.

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Ils picklent tout ces Japonais.

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Allez, ramen ta fraise !

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Les fameux gyoza evoques plus loin, beaucoup plus loin

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Une maison…

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Au Japon aussi, ils ont des schloppa

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"C'est moi le plus gros" "Non c'est moi !"

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Enfin seuls

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Il fait moche, c'es-Tori-bble...

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Non Clemence, tu peux pas etre une Tori.

Nara : on n'a pas le temps

L'étape suivante, c'est Nara, une petite bourgade située à quelques kilomètres seulement de Kyoto. Nara est réputée pour ses habitants un peu particuliers. En effet, la ville est peuplée de daims "sauvages". Il y en a partout et évidemment un business entier s'est développé autour de ça: on trouve des mugs daims, des magnets daims, des t-shirts, polo, tabliers, casquettes daims, bref, tout tourne autour des daims.
On décide de partir pour le "petit tour" dans le parc et pendant 5km on enchaine les temples, sanctuaires et chemins dans la forêt. Le temple le plus notable est celui de Todai-ji : il s'agit du plus grand bâtiment en bois du monde. Outre sa taille, il est également réputé pour la grande statue en bronze qu'il abrite et pour l'une de ses colonnes au pied de laquelle il y a un trou. Ce trou est supposé représenter le nombril de Bouddha. Et comme les japonais sont très, très superstitieux, ils font la queue des heures pour tenter de se faufiler la tête la première dans ce trou. Il parait que ça porte chance. Et pour nous il faut avouer que le spectacle est assez amusant… surtout quand une dame qui n'a, a priori, pas le gabarit s'y essaye !
Ainsi s'achève notre visite express de Nara… Eh oui, on a un train à prendre direction Osaka.

Osaka : Là ça bouge !

A notre arrivée à Osaka, ou plus précisément dans le quartier de Namba où se situe notre hôtel. On découvre un quartier qui, au premier abord, ne semble pas très accueillant. Mais en fouillant un peu et en s'engouffrant dans les différentes ruelles, on se rend compte que c'est en fait un endroit super animé et avec beaucoup d'ambiance. Tous les restaurants ont une file d'attente immense à leur porte, il y a de la musique dans les rues et mêmes les boutiques semblent bondées. Comme c'est le début de l'après-midi, on opte pour l'un des restaurants de l'allée principale et recommandé par le Lonely Planet. C'est un endroit spécialisé dans les "dons", des bols de riz recouverts de divers ingrédients en fonction de la formule. ( e.g. Yakinikudon)
On se rend ensuite au gymnase pour ce qui constitue l'un des évènements majeurs de notre voyage : le tournoi de Sumo. Il faut savoir qu'il y a 6 grands tournois de sumo chaque année (à la manière des grands chelems au tennis) : trois sont à Tokyo, un à Fukuoka, un à Nagoya et enfin un à Osaka. Pour y assister il faut être très réactifs et faire la queue directement au gymnase pour avoir des places. Fort heureusement, il existe des plateformes qui se proposent d'aller faire la queue pour toi et de t'obtenir des places.
Une fois sur place, on se rend compte que les sumos sont im-pre-ssio-nants ! Ils sont certes énormes mais aussi grands et surtout très musclés. Ce sont des monstres de puissance. Les combats s'enchainent dans l'ordre croissant de compétence pour terminer par les athlètes les mieux classés. Chaque combat est un rituel puisqu'il faut préparer le dohyo (ring), puis les combattants se saluent et s'intimident pendant 3 bonnes minutes. Ils finissent par se jeter l'un sur l'autre pour se faire tomber ou s'éjecter. Le combat à proprement parler dure rarement plus de 10-15 secondes.

On sort du gymnase à la nuit tombée et allons visiter l'attraction principale de la ville : son château. Nous ne sommes pas déçus : il est splendide. Construit à la manière d'une pagode (avec des strates), il trône au centre d'un parc bordé de murailles. Comme il fait nuit, les dorures ressortent bien et le bâtiment brille de mille feux. On se dit que c'est quand même dommage de ne le voir que de nuit et nous décidons donc que c'est par ça que doit commencer notre prochaine journée. Mais avant ça, c'est d'abord l'heure de tester une nouvelle spécialité japonaise : les okonomiyaki. C'est une sorte d'omelette servie directement sur une plaque chaude et qui se mange avec des spatules : l'expérience est assez plaisante.
Le lendemain de bon matin on retourne donc au château d'Osaka. Il est déjà bien entouré des touristes les plus matinaux et même s'il est difficile de faire une photo sans japonais, le palais est toujours aussi magnifique. Il est maintenant temps pour nous de partir pour Koya-san.

Koya-san : Parenthèse spirituelle

Le mont Koya est une montagne sacrée, berceau du bouddhisme japonais. On y trouve un complexe de près de 120 monastères où les moines de tout le Japon viennent méditer et se former. Pour nous c'est aussi un parcours du combattant pour y accéder. Il nous a fallu prendre deux trains puis deux bus. Nathan, du haut de sa grande assurance a décidé que le dernier bus ne servait à rien et qu'on pouvait aussi bien finir à pieds. On a donc coupé à travers une forêt, on est tombés sur un cul-de-sac, on a fait marche arrière, on a pris un autre chemin et après avoir perdu 1h avec des sacs de 20kg sur le dos, on est finalement arrivés à destination. Seul point positif, on a pu en profiter pour faire voler notre drone au sommet de la montagne.
Comme d'habitude, nous arrivons pour l'heure du déjeuner, on s'arrête donc au super marché local et on se fait un repas piquenique au soleil : très agréable.
Rassasiés, on reprend la route pour rejoindre le monastère dans lequel nous passerons la nuit : Jimyo-in. Ici il n'est pas question d'apporter au client plus de confort qu'aux moines avec lesquels il cohabite. Tout le monde est logé à la même enseigne. Nous avons donc jusqu'à 17h30, heure où le repas est servi pour aller visiter les environs.
On commence par visiter les différents temples de la zone et Nathan semble très content de toucher de la neige pour la première fois depuis 2ans ! On poursuit la visite par une balade qui relie la ville à un temple perdu dans la forêt. Ce temple est en fait considéré comme le lieu le plus sacré du Japon. Le chemin y menant fait environ 5km et est entouré de pierres tombales. Cela peut paraitre un peu glauque mais les lanternes qui éclairent le chemin réchauffent l'atmosphère et imprègnent le lieu de spiritualité.
On finit par retourner au monastère a l'heure pour le repas qui est servi directement dans notre chambre. Une fois de plus, les formes y sont, nous avons chacun le droit à 2 plateaux complets et une assiette de fruits. Par contre, qui dit bouddhisme dit pas de viande et même pire, rien de provenance animale… Autant cela ne déplait pas à Clémence, autant chez Nathan, la surabondance de Tofu ne passe pas. Et dire qu'il faut remettre ça au petit déjeuner…
L'épreuve suivante est celle de la douche, ou plutôt celle des bains collectifs. Eh oui, on a le droit à une salle de bain pour les femmes et une pour les hommes. Dans chacune d'elle il y a un grand bain commun et 5 douchettes en rang qu'on utilise assis sur des baquets, les yeux dans les yeux avec le voisin, pas de malaise…
Le lendemain, le réveil sonne à 6h30 pour assister à la prière des moines. Cela consiste en un moine qui récite des sutras (textes religieux) pendant 30 "longues" minutes. Mais l'expérience vaut le coup d'être vécue et ça rajoute encore un peu plus de charme au séjour qui se poursuit par la ville d'Hakone.

Hakone : Quand ça veut pas…

C'est encore une fois après 2 trains et 4 bus qu'on arrive à destination. Il est 16h mais on a l'impression qu'il est déjà 20h. Le ciel est très sombre et le vent se lève… c'est mauvais signe. Les 5 minutes qu'il nous faut pour rejoindre l'hôtel auront suffi au temps pour se gâter complètement : c'est la tempête dehors. Heureusement, après le monastère on a prévu un bon hôtel pour se rétablir. Quelle erreur ! On est logés dans l'aile la plus éloignée de l'hôtel, celle qui n'a pas été rénovée depuis 70 ans, ce qui semble également être la moyenne d'âge des clients. On se réfugie donc au bar ou on parvient quand même à déguster un bon whisky japonais avant la fermeture du bar à 20h30. On met fin à cette journée en se disant que ce sera mieux demain. Effectivement, le programme est excitant : croisière sur le lac à bord d'un bateau pirate duquel on peut admirer le Mont Fuji, traversée d'un pont suspendu, observation de la fameuse Tori flottante, et on en passe.
On se lève donc remontés à bloc mais on déchante très vite en regardant dehors… on ne voit pas à 50m. On tente tout de même de respecter le programme mais après 1h, il faut se rendre à l'évidence, quand ça veut pas, ça veut pas. Apres de longues minutes d'hésitations on décide qu'il vaut mieux rentrer à Tokyo plutôt que de perdre une journée de plus à l'hôtel.

Tokyo : il n'y a plus rien qui rentre !

A notre arrivée dans la capitale, on se rend directement dans le quartier de Shibuya. C'est là que l'on trouve le carrefour le plus célèbre du Japon, mais également le plus grand du monde où jusqu'à 1000 personnes traversent en même temps. On y déniche un hôtel, on dépose nos affaires et on se rend directement à la tour One Piece, un parc à thème dédié au manga et situé au deuxième étage de la Tokyo Tower. Les attractions n'y sont pas révolutionnaires mais on est tout de même plongés dans l'ambiance avec les mini-jeux, la déco et le live show. On ne voit pas le temps passer et on reste près de 4h à l'intérieur.
En sortant il pleut beaucoup mais heureusement, on a fait pitié à une vieille dame qui nous a gentiment donné son parapluie. Rassurez-vous, nous ne sommes pas mal-élevés au point de voler son parapluie à une grand-mère, elle en a simplement profité pour se réfugier sous le parapluie de son homme. Etait-ce calculé ?
On retourne finalement à Shibuya pour prendre l'apéro et on atterrit dans un bar qui semble être autant pour locaux que pour expats. Nous restons impressionnés de longues minutes devant un groupe d'européen qui parle Japonais avec des locaux, cela semble tellement irréel… S'en suit le diner pour lequel on se fait une orgie de Gyozas. Ce n'est pas très efficace pour éponger tout ce qu'on a bu plus tôt mais qu'est-ce que c'est bon. L'inconvénient c'est qu'on pue la friture en sortant…

Le lendemain on décide de prendre un peu notre temps et on s'offre le premier vrai petit déjeuner du voyage (sous-entendus : croissants aux amandes, pains au chocolat, jus d'orange frais) qu'on trouve dans une boulangerie française qui nous fait de l'œil depuis la veille.
Comme il fait beau, on se dit qu'il serait quand même bien d'apercevoir le Mont Fuji qu'on a raté à Hakone. Il y a plusieurs endroit pour cela à Tokyo. On va au premier de la liste : le Bukyo Civic Center (comprenez la mairie) et c'est un bingo ! Il est très loin, pas super clair mais on l'a vu !
On continue notre programme chargé a Harajuku : le quartier mode, hipster et cosplay de Tokyo. Clémence se réjouit beaucoup depuis le début espérant faire le plein de nouveaux vêtements. Finalement, après avoir fait le tour en long en large et en travers, nous repartons avec deux nouvelles paires de Nike, un pull "kawaii" (littéralement "mignon") pour Clémence et surtout un bon kebab dans le ventre. L'après-midi, on profite simplement des rues de Tokyo puis on retourne à l'hôtel se préparer pour notre dernière soirée au Japon… snif…
Celle-ci se déroule dans le cadre d'un restaurant de sushi encore une fois peuplé de japonais ! On commande toute sorte de plat tous plus étranges les uns que les autres. La palme revient cependant aux petits calamars crus : l'impression laissée par l'œil qui éclate dans la bouche reste particulièrement encrée (Ba Doum tss… Vous l'avez ? ancrée - encrée) dans notre tête. La soirée se termine dans le même bar que la veille à écrire nos cartes postales qui seront finalement envoyées de Singapour.

Le lendemain, c'est le dernier jour et il ne faut pas chômer ! C'est que tous les souvenirs promis à Nathan au début du séjour ne vont pas s'acheter tous seuls. On commence dès 8h par aller au magasin Duty Free à cote de l'hôtel pour acheter les souvenirs gastronomiques : petits crabes séchés, kitkat au thé matcha, mochi au chocolat, whisky… bref toute sorte de bizarreries.
On poursuit par la librairie pour acheter un ou deux mangas en japonais ainsi qu'une édition originale du dernier "Jump" (l'hebdo dans lequel sont publiés la plupart des mangas).
Enfin, le clou de la journée, c'est évidemment le retour a Akihabara ou nous nous en donnons a coeur joie. On passe des heures à choisir les figurines de jeux-vidéos qu'on va ramener (au grand dam de Clémence). Puis on se rend dans le magasin spécialiste de Final Fantasy dans lequel on achète tout un tas de trucs qui ne servent à rien (exemple : des chiffons microfibres à l'effigie des mogs et des chocobos). Evidemment ce qui devait arriver arriva: on n'a pas eu assez de place pour tout mettre dans nos sacs à dos… Qu'à cela ne tienne, nous avons acheté un nouveau sac à remplir!
Nous retournons finalement à l'hôtel en début d'après-midi pour procéder au check-out et repartir à l'aéroport. Il est l'heure de rentrer à la maison.

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Le roi du style

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Si si, regardez bien, la bas au fond, c'est le Mont Fuji.

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Faut pas se tromper de bouton…

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Trafalgar Law et Nathan

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Noel avant l'heure

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Une tombe et nous

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Un temple…

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Les allees sacrees de Koya-san

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Photo de boules dans un jardin japonais

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    Smart toilettes

    Au Japon, les toilettes savent quand tu arrives et la lunette se lève toute seule chez les garçons ! Et ça ce n'est qu'une des nombreuses fonctionnalités.

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    Chaussures interdites

    Bon à savoir : quand tu rentres chez quelqu'un au Japon, il faut toujours laisser ses chaussures à l'entrée. C'est aussi valable dans certains restaurants.

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    Comme le nombre d'alphabets

    Au Japon ils ont trois alphabets différents : les kanji pour le japonais traditionnel, hiragana et katakana pour le japonais phonétique et enfin romaji qui est l'alphabet latin.

  • 04

    Un chouette concept

    Allez savoir pourquoi, l'une des modes au Japon est d'exposer des hiboux devant son café-bar pour faire venir les clients. Une fois à l'intérieur, ils peuvent aussi interagir avec les oiseaux.

Petite galerie additionnelle

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Commentaires

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    ReplyMaman18 Mai 2018 - 07:24:53

    Ça change de vous voir chaudement habillés ! Je préfère le côté nature plutôt que ville et qui doit être magnifique ! En tous les cas, dépaysant !

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      ReplyDidier18 Mai 2018 - 09:28:27

      Superbe voyage! Quel depaysement!

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        Replyolivier18 Mai 2018 - 10:27:53

        bonjours les amoureux , votre voyage avait vraiment l'air d’être magnifique !! on s'y croirait ! merci pour tout les détails , je vous embrasse et a bientôt

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          Nathan21 Mai 2018 - 03:08:19

          Salut Olivier ! Merci pour ton commentaire. C'etait top effectivement, on s'est bien eclaté ! En tout cas c'est cool que notre article te plaise, regale toi, il y en a plein d'autres :)

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        ReplyNana28 Mai 2018 - 10:35:57

        hahahha ce petit montage après la toupie #onaime

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